Premier texte de cette nouvelle année 2021

Premier texte de cette nouvelle année 2021

Oui, c’est le premier texte et nous sommes lundi 4 janvier 2021 et je suis de nouveau dans une zone civilisée avec un raccordement internet à haut débit, le débit ne peut pas être plus haut, je suis à très courte distance d’une des capitales du monde depuis environ deux mille ans.

Oui, c’est le premier texte et nous sommes lundi 4 janvier 2021 et je suis de nouveau dans une zone civilisée avec un raccordement internet à haut débit, le débit ne peut pas être plus haut, je suis à très courte distance d’une des capitales du monde depuis environ deux mille ans.

Est-ce que la forme rétroagit bien sur le fond ? Est-ce que cette théorie que j’ai entendue il y a une trentaine d’années d’un collègue et ami d’une entreprise qui a loupé sa véritable mondialisation, mais cependant qui existe encore, non, à vrai dire, je n’en sais rien à ce moment précis, lundi 4 janvier 2021 exactement à 8 heures et 41 minutes.

Pour le savoir véritablement, il me semble que je mette ce sujet, mais il y en a tant d’autres, en débat.
Mais avec qui réaliser ce débat ? Avec qui commencer à en discuter ?
Les partenaires pour un échange ne manquent guère. Mais je ne souhaite pas enseigner, je ne souhaite pas professer et surtout, je ne veux plus être enseigné.
Il faut un trésor d’amitié, une amitié qui date de 1963 au collège dépendant du lycée Buffon, et à une époque où je sais fort bien que Pascal, que nous ne connaissions pas encore, Philippe, avec qui la relation perdure, aucun de nous ne pouvait être valablement comparé avec les cinq martyres du lycée Buffon, à Paris, 15ᵉ arrondissement.

Une étude sur les réseaux sociaux

Je réalise une étude gratuite sur Instagram et si vous souhaitez en faire partie, vous pouvez me le signaler : la question est de faire évoluer Instagram pour mieux répondre à ce que vous en attendez. Donc la question est simple : Qu’attendez-vous d’Instagram et plus généralement des réseaux sociaux ?

Vu par l’employeur

Vu par l’employeur

Vu par l’employeur, la démarche d’une personne généralement formée par un système de formation coûteux et qui est surtout un des plus couteux et cependant généreux au monde, le premier contact possible avec l’employeur, qui est le contact mécanique avec une boîte vocale est un désastre. Il est utile de noter que ce qui est le plus souhaité par une personne formée et jeune, quel que soit l’endroit où cette personne peut se situer, et une fois de plus, das les pays les plus protecteurs du monde, les plus généreux du monde.

Je ne devrais cependant pas dire le monde.

Je ne peux parler que de cette partie du monde où je suis.

J’ai recruté au Liban, en Jordanie, au Sénégal, enfin, il faudrait être plus précis, j’ai recruté des personnes de différentes nationalités pour effectuer des travaux, faire partie d’équipes un peu partout dans les zones où j’ai eu à œuvrer. Parfois, j’étais la personne clef du dispositif de recrutement, parfois, j’étais un simple contributeur dans un processus de recrutement plus large. Lorsque nous participons à des choix dans des structures de coopération multilatérales, il faut aboutir à des consensus.

Je n’ai jamais recruté en Asie. Je n’ai jamais recruté en Amérique du Sud ou bien en Océanie.

Je dois reconnaître simplement que je ne dois pas être pédagogue. Il est peut-être utile de penser que lorsqu’on est l’émetteur d’informations, nous pouvons fort bien ne pas être compris. Il me semble qu’il y a un grand bruit externe, qui fait que discerner la petite musique qui permet de mettre la personne sur la bonne voie, cela n’est pas facile à percevoir dans ce bruit immense qui est le bruit que je constate en cette fin d’année 2020. Est-ce que le bruit ambiant de mardi 22 décembre 2020 et le bruit de ce futur début d’année 2021 peuvent se comparer ? Aujourd’hui, je n’en sais rien. Je vais être je pense une des pièces maîtresse d’un processus de clarification et donc de diminution de bruit, et à vrai dire, c’est un grand bonheur pour moi car il va me donner l’occasion d’une collaboration avec des personnes qui ne sont pas actuellement en situation de travail, travail de réflexion avec moi–m^me. Il est assez clair que dès lors que nous partageons un bon niveau de connaissances dans un groupe, il est facile de communiquer et de s’instruire. Mais que de travail !

Il y a des personnes passerelles, nous le savons. Il y a des personnes qui peuvent donner accès à des mondes étrangers pour l’un, et parfaitement familiers pour les personnes du groupe.

J’ai accès par une intermédiaire au monde de la Formule 1 suivant la firme Renault. Mais il faut reconnaître que Renault pour le moment nous pose question. Par ailleurs, le monde de la compétition automobile est un monde parfaitement étranger. Alors, je ne vais peut-être rien faire en direction de ce monde.

Prendre quelqu’un par la main

Prendre quelqu’un par la main, dans le sens de l’aider, et bien sûr de ne rien demander en échange. Aider quelqu’un à avancer sur un chemin qui est le sien et qui ne doit pas se confondre avec le vôtre. C’est une assez belle question. Je suis favorable aux relations longues et je suis favorable à la vérité. La vérité, nous le savons et des personnes plus talentueuses ou plus travailleuses ou tout simplement plus douées que nous essaient ou bien ont essayé de nous le faire comprendre. Seulement, à ce jour, qui est un jour dé début de semaine, puisque c’est un lundi, le lundi d’une fin de mois qui n’est pas le dernier lundi du dernier mois de cette année qui est composée de deux chiffres, de deux chiffres qui sont le m^me chiffre compsé de deux chiffres :

0

et puis

2

0 et 2

0 et 2, deux et zéro, et je sais combien des personnes vont dire que c’est une année à oublier le plus rapidement possible, que cela a été une mauvaise année. Année 2020, donc tout le monde aura bien compris, là encore, si la lecture s’est faite ligne après ligne.

Simplement, aujourd’hui, cela n’est plus le cas, et nous pouvons avoir le sentiment de l’égarement d’une majorité des personnes qui peuvent être proches de nous.

Aujourd’hui, nous sommes reliés techniquement les uns aux autres et j’ai un lien avec des personnes qui sont un peu partout sur notre terre, principalement dans l’hémisphère nord.

Le lien qui est le mien avec d’autres (altérité) est essentiellement réalisé avec des personnes qui font partie d’un groupe restreint, essentiellement les personnes qui s’expriment en langue française telle qu’elle est pratiquée depuis environ deux siècles. Je n’ai pas de lien avec des auteurs ayant écrit en vieux François. Nous pouvons bien lire, aujourd’hui en France, des personnes qui ont écrit au cours de la révolution. Danton et Robespierre, Saint-Juste et Louis XVI ont écrit, tout cela a été précieusement sauvegardé par des institutions savantes.

Il est maintenant 10 heures et 22 minutes et nous sommes lundi 21 décembre 2020. J’ai tenu absolument à signer une sorte de contrat avec une collectivité territoriale de la région parisienne, le conseil départemental de l’Essonne avant la fin de l’année et j’y vais dan quelques instants. C’est une affaire importante pour moi, à mon niveau.

Je vais m’engager dans un projet pour au moins 18 mois, que je trouve ambitieux et actuel.

Dimanche 20 décembre 2020

Avertissement permanent : toute personne à la recherche d’un objectif immédiat…

Doit immédiatement ou sortir, ou survoler, récupérer un mot tous les 10 000 mots, récupérer éventuellement une idée mais construire à l’instant même sa propre idée en toute liberté.

J’aide actuellement une personne que je connais depuis de nombreuses années en lui posant des questions sur un projet qui va dans le sens de construire un système informatique et managérial qui va s’inscrire dans une prochaine campagne électorale.

Dans mon idée, qui n’est point à pour triompher, il convient d’aller en priorité du côté des futurs perdants, tout en sachant que si on aide le perdant futur, cela n’a pas d’importance et que le perdant gagne à perdre, ou plutôt, mieux dit, le perdant va perdre sur un plan et gagner sur un autre plan. Je pense systématiser une idée qui n’est pas la mienne et qui est assez simple : Dans certains groupes de grande taille et qui ont acquis une dimension mondiale et ceci dans plusieurs domaines, toute décision peut être prise et est susceptible de faire perdre une filiale ou bien une structure partenaire. Il y aura cependant un gain. C’est une assertion rassurante qui permet de dire que dans certains ensembles qui ont acquis une stature mondiale, des pertes instantanées n’ont pas de signification. Nous pouvons cependant observer des chutes rapides de groupes mondiaux. Pour mieux comprendre, il est excellent de construire une frontière et de mparler, par exemple, de sous région.

IL est également fondamental de tout remettre dans une perspective historique, et surtout là de s’abstenir de réécrire une histoire beaucoup mieux cernée par des historiens professionnels, comme nous en connaissons. Il convient surtout de ne pas se substituer à l’un ou l’autre de nous devenu excellent dans son domaine, et cela, il faut le dire, en raison d’un travail acharné.

Nous sommes parfois, nous les êtres humains nous déplaçant dans toutes les zones du monde, sanctionnés par des machines.

Enfin, nous estimons être sanctionné par une mécanique sur laquelle nous n’avons pas de pouvoir, pas d’influence.

Nous estimons parfois ne pas avoir une liberté, ou bien, nous estimons, ou plutôt et il me semble mieux écrit, mieux pensé encore… de dire que certains de nous peuvent estimer connaître une restriction dans leurs libertés.

Nous pouvons, en début de journée dresser une liste manuscrite ou bien écrite de ce que nous nous disons que nous pouvons faire, avec des idées comme, voici ce que je pourrais faire, mais si je ne le fais pas, ceci ne sera pas vraiment grave, cela n’aura pas une incidence sur ce qui est le plus important pour les êtres humains et qui se résume à conserver sa vie en bonne santé le plus longtemps possible et ne pas tomber, en excès de cette réflexion dans une forme d’acharnement thérapeutique. Alors, voici une liste que je vais pouvoir actualiser

  • Sortir la terre de la voiture
  • Continuer ses écritures de la matinée
  • Choisir la forme, les paramètres de diffusion de la pensée du jour
  • Sortir ou ne pas sortir, ouvrir une porte ou bien la laisser fermée
  • Lire, écrire ou bien compter
  • Penser à l’organisation des journées futures
  • Choisir une plateforme pour son écriture du jour
  • Disposer d’une image, de la reproduction d’une œuvre d’art et réaliser une autre œuvre d’art
  • Couper avec des ciseaux les cheveux de mon épouse, car j’ai une épouse, et ce n’est pas un compagnon, ce n’est pas une femme occasionnelle, et ce n’est pas un animal de compagnie. Cela ne me dérangerait pas du tout d’être considéré comme l’animal de compagnie de mon épouse, sauf que je ne ronronne guère. Je ronfle. Et il semble que cela rassure mon épouse d’avoir un être ronflant (et puant) à côté d’elle. Les hommes puent, les femmes puent, et cela, nos fidèles compagnons, ces loups que nous avons transformés en chien nous le font bien sentir, en se rapprochant de nous : la puanteur des hommes convient à la perfection à ces loups transformés en jouets vivants dont le poids varie de 600 grammes et qui tiennent dans la main et plus d’une centaine de kilogrammes, qui se déplacent à des vitesses de quelques kilomètres à l’heure jusqu’à une vitesse de pointe de plus de 60 kilomètres à l’heure, sans égaler la vitesse instantanée du jaguar qui est de l’ordre de 120 kilomètres à l’heure. L’être humain, avec sa capacité à courir le 100 mètres en moins de 10 secondes, c’est-à-dire 10 mètres à la seconde, cela fait 36 kilomètres à l’heure se fera distancer par le loup et également la plupart des chiens.
  • … et je vais laisser cette ligne avec ces trois petits points pour une description, ou plutôt mentionner une tâche

À cet instant, je laisse la liste. À cet instant qui est 9 heures et 20 minutes ce beau dimanche, et je ne vois pas de raison de dire que ce dimanche ne serait point beau, car je suis bien dans ce beau village où, pourtant, il y aura entre 150 et 200 personnes qui vont décéder de la COVID dans la république française, il y aura 15 à 20 personnes qui vont cesser de vivre dans le Royaume des Belges, dont 6 ou 7 wallons si proches de moi, puisqu’ils sont dans le cercle des êtres humains qui bénéficient d’une appartenance commune au monde de la francophonie.

Il y aura 1500 à 2500 américains ou personnes non américaines vivant sur le sol des états unis d’Amérique qui vont mourir aujourd’hui. Nous commençons à nous approcher d’un bilan 2020 car nous avons des bilans chiffrés, nous avons des structures qui ont des outils de plus en plus performants qui nous permettent de constituer des bases de données qui me stupéfient.

Une femme passe et je la vois grâce à mon seul œil, le bon œil, l’œil gauche, le droit ne voyant pas autrement que les contours, l’œil droit ne pouvant pas fixer et voir précisément. Mon handicap visuel s’est construit quelques mois après la naissance, donc en 1952 et il aurait fallu procéder à une stimulation au cours de l’année 1953.

Si cela n’avait pas été possible, sur cette zone frontalière où mes parents habitaient, entre France et Wallonie, il aurait fallu aller à Londres ou bien à Genève, ou bien à New York, ou bien, plus proche, à Paris.

Revenons à cette femme qui marche le long du muret que j’ai fait construire il y a quelques années

Il me semble que cette femme est partie pour aller au marché de notre ville de taille moyenne, le marché de centre-ville, dont je sais que la gestion va changer.

A l’instant, je vois passer une voisine, qui est à la retraite. Son époux est décédé il y a quelques années. Ma rue n(‘est pas une rue. Je me dis habiter Paris, mais je tiens à ne pas habiter Paris intramuros. Je me sens parisien cependant. Je me sens habitant dans le grand sud de la Wallonie, mais je me sens également tout à fait proche de cette femme actuellement veuve et dont je me dis qu’elle ne va pas se remarier, alors que, si elle le souhaite, un homme, ou bien une femme, si elle souhaite désormais vivre avec une femme peut partager ses jours. Il semble que cette femme est plutôt encline à vivre avec le souvenir de son conjoint.

À 10 heures et 44 minutes, maintenant que les cheveux de Bernadette ont été coupés, ce qui était assez important dans ce sous-groupe d’appartenance et de partage à durée limitée, mais cependant supérieur à 35 ans, je suis libre de vaquer aux occupations d’un autre sous-groupe d’appartenance et de partage à durée définitive qui est moi avec moi et le reste du monde qui est le mien, par le biais de ces outils que j’ai vu se développer tout au long de ma vie professionnelle et où, à chaque année, les gens comme moi, les gens de mon espèce ont changé les choses, bien sûr, chacun à sa place dans un opérateur de télécommunications ou chez un partenaire, sous-traitant, fournisseur.

Mon monde, c’est en premier lieu un monde de bâtisseurs avec le meilleur de la technique essentiellement béton, béton armé, plus rarement structures métalliques et ceci reste à faire. Il y a eu clairement le monde de ce qui était appelé l’informatique lourde ou centralisée. Il me semble qu’aujourd’hui avec 5000 mètres carrés de bâtiment adaptés à du stockage de données, nous avons quelque chose de bonne taille. Ce qui me parait intéressant, c’est de comparer des secteurs à croissance supérieure à 10% jusqu’à 30 ou 40 voire 50 pour cent. Mais aujourd’hui, je m’intéresse au plus haut point aux structures avec croissance faible, mais avec une probabilité de survie forte. Nous pouvons examiner dans chaque secteur dont nous allons définir la frontière et comparer les opérateurs mis sur un plan d’égalité.

C’est le jeu de la plate-forme : nous observons une multitude d’opérateurs, individuels ou collectifs, qui acceptent d’être mesurés et observés dans leurs pratiques managériales. Et depuis le dernier siècle, nous voyons bien une intégration mondiale. Sans doute la première intégration a été le trafic sur les mers.

Si la France Continentale a perdu la partie par rapports aux pays maritimes et si la culture d’origine anglo-saxonne a gagné la partie, sans doute au moment du règne de Louis XVI, 1770 ? 1780 ? Cela a un intérêt de savoir pourquoi.

Ce qui est devenu au fil du temps petit ou moyen a cependant la possibilité de vivre. Dès lors qu’il y a une assise géographique locale, une terre abritée dans des frontières reconnues et admises par les autres forces, le petit a droit de vivre. Le bizuth n’est pas tué.

Il reste toujours à expliquer, mais par d’autres que moi, il reste à écrire, car je n’ai encore rien trouvé comme facteur explicatif qui me paraisse éclatant de vérité cette histoire des descendants du peuple dit déicide par les tenants de la religion construite par Jésus-Christ. Le débat, le questionnement reste toujours là. Je donne à l’humanité encore quelques siècles pour trancher le débat résoudre la question, sachant que les mots que je suis en train de picorer dans ma bibliothèque de mots, je n’en suis guère content. Le dernier répliques de samedi 19 décembre 2020 et l’engagement dans une démarche de compréhension m’a rassuré. Cet échange téléphonique avec cette dame que j’aime beaucoup tombait absolument à pic ! Son prénom est Betty. Son nom appartient à son troisième époux, et donc, je ne le donne pas. Puisque ce n’est aps son nom, je ne peux pas au fond donner ce qui ne lui appartient pas véritablement. Il me semble qu’un jour nous, humanité, et non pas, nous, le roi, roi de France, car finalement, c’est satisfaisant de se dire que nous pouvons parler à la hauteur d’un homme parmi 8 milliards, car au fond, nous ne savons pas si bien compter que cela, et que j’espère pouvoir dire un jour, nous, 1 parmi 10 milliards et pour taquiner tous ceux qui effectivement ont une bien légère difficulté avec le C de LEC.

Ceux de mon âge qui pourrons se prévaloir dans un futur assez proche d’avoir une diminution de pouvoir démocratique en votant mondialement, ou en s’exprimant de façon indirecte dans le cadre du seul multilarisme qui compte :

Et il n’y en a évidemment qu’un seul :

être un, être unique parmi 10 milliards d’êtres humains, hommes femmes ou ni hommes ni femmes mais en tous les cas êtres humains destinés à l’égalité parfaite.

Ne demandons pas la fraternité. Cela a été une belle erreur des révolutionnaires si sanglants de 1789 à 1793.

C’est bien à chacun de nous de choisir librement ses frères et ses sœurs

Ce fabuleux monde des mots mondial me demande de sélectionner une image. Je pense prendre une image que j’ai réalisée au koweit.

je vais la chercher, là, à 11 heures et 14 minutes sur un disque dur blanc où est écrit de façon manuscite

KUWAIT

20/1/2019 à 25/01/2019

Ce séjour a été trop court en 2019. En 2018, il était trop long.

En 1975 cela n’était pas moi qui avais la possibilité du choix de la durée. Viré par la Schlum ! et aujourd’hui, j’en soupèse l’avantage que j’ai pu en tirer en matière de création de richesses immatérielles. En 2018, cela a été le retour, car je m’avoue rarement vaincu. J’ai la quasi certitude que j’y irais, en 2022 maintenant, un peu de temps avant les législatives 2022.

IL faudra voir l’ami Gérard. Auparavant, il faudra voir l’ami Clauden un voin dans le grand est.

Et si on allait chercher cette photo qui illustre, là, à 11 heures et 19 minutes ? Partons à la chasse d’une photographie qui ne put guère se défendre, enfermée sur ce disque dur.

C’est le beau dimanche 20 janvier 2019 et un homme marche à Kuwait City.

Et je suis certain que cet homme, mon strict égal dans ce pays que j’aime bien…

Aurait bien des choses à nous dire !

Mais je vois bien que cette photographie prise depuis la chambre ou plutôt l’appartement N° 54 de Flora Park à mon arrivée ne suffit pas

Encore une photographie, prise depuis la fenêtre du même appartement le même jour

Dans la série des photographies, je ne vois pas comment il me serait possible d’en avoir une au titre de l’année 2021. Pourtant, capter une image de la plus grande banalité est ce qui m’intéresse…au plus haut point. Elle illustre mon propos.

depuis la chambre 66 qui a des fenêtres plus étroites, toujours le dimanche 20 janvier 2019
Emblème national, fierté du Koweït

Ce n’est pas la peine d’en dire plus. C’est une belle création, majestueuse, mais cependant je trouve raisonnable et qui ne se situe pas dans le démesure que nous pouvons constater en Chine, en Malaisie ou dans d’autres entités voisines. Et pourtant, le Koweït a la liberté financière et peut se permettre de construire ce qu’il veut. Le mot qui me vient, après, est la RAISON;

Koweït, pays raisonnable

KODAK Digital Still Camera

Étude de protection cathodique

Avez-vous une expérience avec la protection cathodique pour un immeuble avec une structure en béton armé ?           

L’immeuble présente des épaufrures, qui ont été purgées, maintenant les armatures sont à nu à plusieurs endroits.   Le ravalement est à l’étude.   La protection cathodique est évoquée pour le ravalement en plus des revêtements classiques de protection.   Les soucis sont la carbonatation des bétons. Et la présence de chlorures qui justifierait la protection cathodique.  

Des épaufrures ici et là     

1/ Quelques photos sur des épaufrures en banlieue parisienne ouest 

Un immeuble avec une paroi orientée sud  Sur un morceau de paroi verticale en béton (exposition Sud)   C:\JL\LeBuiss_LeVes_Mantes\29-EAndre\photos-techniques_29EA\photos_facades-balcons_29EA\epaufrures_RPPecq\a_7rueSully_LeVesinet_red_DSCN5567.jpgEt la photo du même mur dans Google datée de juin 2018 (donc 1 an auparavant)    C:\JL\LeBuiss_LeVes_Mantes\29-EAndre\photos-techniques_29EA\photos_facades-balcons_29EA\epaufrures_RPPecq\ab_7rueSully_LeVesinet_Google.jpg on voit bien les parties déjà boursouflées sur le revêtement de de protection.     
Et l’immeuble pile de l’autre côté de la rue avec une longue enfilade de balcons orientés Sud et donnant sur un long parking de surface    L’entrée est au Nord et le côté Nord est peu atteint.  C’est le côté Sud qui est atteint.           C’est au niveau des balcons uniquement, car la paroi verticale est en pierre (pas de béton, pas d’armature de béton).   
C:\JL\LeBuiss_LeVes_Mantes\29-EAndre\photos-techniques_29EA\photos_facades-balcons_29EA\epaufrures_RPPecq\a_balcons-Sud_rue-circulaire_red_DSCN5572.jpg

2/ Et là aussi en en banlieue parisienne ouest    

Je n’ai pas de photos de la situation avant la reprise des épaufrures.            

Ci-joint 2 photos après la reprise des épaufrures respectivement pour les bat-A et bat- B    

C:\JL\Boulogne\Boul_facades_canas_etc\RCV_facades\photos_facades-epauffrures_etc\0_Boulogne_bat-A_DSCN3729.jpgC:\JL\Boulogne\Boul_facades_canas_etc\RCV_facades\photos_facades-epauffrures_etc\0_Boulogne_bat-B_2juin2017_DSCN3422.jpg

Dans les 2 cas ce sont des photos des parois Sud.          

Les éléments à purger sont situés exclusivement sur les parois orientées Sud.         

On repère les reprises qui ont été faites par les rectangles beaucoup plus clairs (quasiment blancs). 

Il n’y a pas de pb au RdC, quasiment pas de pb au 1er étage. Au 5ème étage bcp (quasiment tous les dessus de fenêtres) a été refait. Sur les étages intermédiaires, c’est un gradient de densité du nombre de reprises.       Cette analyse sommaire vaut pour les 2 bâtiments (A sur rue et B sur jardin).           Le soleil tape plus en haut (en tout cas en hivers) comme l’illustre la photo ci-jointe prise en février 2019 avec le soleil du matin  
On remarque par ailleurs que les balcons présentent bcp de reprises. En effet les voiles béton sont assez peu épais et donc les fers sont rapidement atteints par l’eau. 
C:\JL\Boulogne\Boul_facades_canas_etc\RCV_facades\photos_facades_22fev2019\a_Boulogne_22fev2019_tot-le-matin_DSCN5115.jpg

3/ Et l’immeuble dans le sud-ouest où la protection cathodique est envisagée. 

Quelques photos à titre illustratif                 

Le phénomène vu à côté du trottoir     

Le phénomène en sous-face du premier étage        C:\JL\Biarritz\photos_Biarritz\photos_Biarritz_epauffrures_28avr2019\photos_Biarritz_epauffrures_ailleurs_avr2019\a_red_epauffrure_et1_DSCN5466.jpgLe phénomène en sous-face du premier étage       C:\JL\Biarritz\photos_Biarritz\photos_Biarritz_epauffrures_28avr2019\photos_Biarritz_epauffrures_perso_avr2019\a_ext_sous-face_et2_DSCN5398.jpg

Et on voit bien le filet qui emmaillote les 5 étages de l’immeuble. On voit bien la grosse trame du filet, mais on ne distingue pas la maille fine sur la photo, elle est d’env 2 mm.  

6 heures et 50 minutes le 11 novembre mais c’est le 11 novembre de l’année 2020

Alors ça va. 2020, c’est loin de cette journée d’arrêt des hostilités le 11 novembre 1918. Et puis au fond très peu de temps après, il y a eu le 8 mai 1945. 2 guerres mondiales sur le sol de l’Europe dont la distance décroit avec des personnes qui ont fait les deux guerres. 6 heures 53 et je vais aller faire un petit tour au cimetière de Thonne les Prés.

Et puis cette minuscule guerre pour le haut karabagh, dont je ne sais pas grand chose…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Haut-Karabagh

Mais nous pouvons tout lire si facilement désormais !

Christian Gonson vient de m’envoyer un lien internet. je vais aller voir de quoi il s’agit ! C’est sur gmail. Il est fort concerné par ce qu’il estime être des privations de liberté.

voici le lien, je sauvegarde le texte et je vais transformer et éliminer ce qui ne me convient pas.

Cinquante ans jour pour jour après la mort du Général de Gaulle, Marion Maréchal nous délivre sa vision de cet homme complexe. Sans complaisance, ni acrimonie. Tribune.

De Gaulle est mort depuis cinquante ans. Pourtant son ombre envahissante continue de planer sur la vie politique française. Le gaullisme aurait pu sombrer dans la nécrologie politique et pourtant cet ombre fait référence, elle distribue des brevets de respectabilité aux héritiers auto-proclamés, elle demeure une boussole politique, elle organise la vie politique et scinde la droite en deux. D’aucuns continuent de faire parler le général depuis sa tombe pour interdire à certains, comme le RN, de s’emparer de cet héritage, oubliant un peu vite que l’UMP est le fruit de la fusion du RPR et de l’UDF où les anti-gaullistes étaient nombreux… 

De Gaulle fait l’unanimité, trop souvent par conformisme et par cynisme, sans que la plupart ne sachent donner les raisons  pour lesquelles ils participent de cette unanimité. Les mêmes effaceront opportunément tout ce que l’homme a pu avoir de complexe pour l’élever au rang de mythe pur, oubliant par exemple, qu’avant de le combattre, Charles de Gaulle fut aussi un ami et un admirateur de Philippe Pétain, héros de Verdun.  Sur le même sujet De Gaulle, précurseur des débats sur la question raciale

Il est vrai que de Gaulle fait figure de géant à l’aune des nains politiques qui l’ont suivi

Je n’aime pas me réfugier dans la référence au gaullisme. Pour une raison simple : son invocation permanente a malheureusement contribué, selon moi, à la vider de sa substance au même titre que les fameuses “valeurs de République”. Gauche, droite, centre, fédéralistes et souverainistes, libéraux et socialistes, tout le monde se revendique “gaulliste”, comme tout le monde s’affirme “républicain”.  Sur le même sujet [Albert] De Gaulle, intouchable ?

Il est vrai que de Gaulle fait figure de géant à l’aune des nains politiques qui l’ont suivi. Chacun y trouve de quoi l’aimer : le goût de l’indépendance nationale, la ferveur du patriotisme, l’équilibre géopolitique, la persévérance face à la barbarie, le courage de la résistance, la sobriété du style politique, la vision institutionnelle, le talent littéraire. Quiconque a lu Au fil de l’épée y découvre l’âme trempé du chef, de cette race d’Homme si particulière qui possède une connaissance intime de l’âme humaine, le goût du temps long et les grandes leçons de l’Histoire. 

La patriote que je suis ne peut rester indifférente devant les grands mérites  du Général: réussir à installer la France vaincue à la table des vainqueurs à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale, refuser de commémorer le débarquement américain signifiant ainsi son rejet de la dépendance transatlantique, sa vision confédérale de l’Europe respectueuse des Nations, son réflexe du recours au peuple, que soit par l’élection au suffrage universel direct du Président ou le référendum. Sur le même sujet [Vidéo] “Nous allons déboulonner Napoléon et De Gaulle”: Marion Maréchal craint pour l’Histoire de la France

Une certaine idée de la France

À bien y réfléchir, peut-être faut-il se féliciter de cette communion générale en y voyant un révélateur de notre matrice culturelle commune devenue si fragile. Une référence qui fasse consensus de manière si évidente, naturelle, spontanée sans que le débat ou l’argumentation ne soit nécessaire prouve que nous sommes encore un peuple. Un peuple capable de communier autour de symboles communs et d’« une certaine idée de la France ». Une situation devenue suffisamment rare pour la relever. Du moins jusqu’à ce que cette unanimité se fracasse sur la vision racialiste des indigénistes, et de leurs acolytes intersectionnels, considérant de Gaulle comme un mâle blanc hétérosexuel catholique et raciste à jeter aux poubelles de l’Histoire avec Colbert et Napoléon. 

Bien que je sois née près de 20 ans après sa mort, je ne considère pas que Charles de Gaulle n’ait rien à nous dire, loin de là. Mais j’aborde le gaullisme de manière rationnelle et dépassionnée, d’autant plus que je ne viens pas à l’origine d’une famille politique historiquement gaulliste. Je suis par ailleurs toujours restée perplexe devant la relation quasi paternelle qu’entretiennent avec lui les fervents gaullistes nostalgiques, enfermés dans une lecture statique de la France des années soixante, analysant toujours les enjeux actuels à l’aune de la politique du Général avec l’éternel appel au Conseil National de la résistance.  Sur le même sujet Marion Maréchal : “Le djihad est lancé contre la France”

Sans la guerre d’Algérie, il est vraisemblable que les anti-gaullistes patriotes auraient été de fervents soutiens de la politique du Général

Rappelons au passage que l’anti-gaullisme de droite, lui, ne naquit pas en réaction au de Gaulle résistant, au de Gaulle de la seconde guerre mondiale, il ne puisa pas sa source dans la mise en place de la Vème République, encore moins dans la plupart des choix de gouvernement du Président.  Sur le même sujet Marion Maréchal va lancer un think tank pour “influencer les réseaux politiques”

L’anti-gaullisme de droite se cristallisa avant tout sur la question algérienne et l’abandon de ceux qui avaient choisi la France, les harkis. Certains y ajouteront, par la suite, sa passivité devant le carnage de Mers-El-Kebir et lors de l’épuration, ou encore sa cogestion avec les communistes mais c’est faire peu de cas des circonstances de l’époque. 

Sans la guerre d’Algérie, il est vraisemblable que les anti-gaullistes patriotes auraient été de fervents soutiens de la politique du Général comme, par exemple, l’extraordinaire Hélie de Saint Marc, déporté et résistant devenu putschiste avec l’OAS contre le Général. Hélie de Saint Marc qui justifia ainsi son acte devant le tribunal militaire : « Nous pensions à toutes ces promesses solennelles faites sur cette terre d’Afrique. Nous pensions à tous ces hommes, à toutes ces femmes, à tous ces jeunes qui avaient choisi la France à cause de nous et qui, à cause de nous, risquaient chaque jour, à chaque instant, une mort affreuse. Nous pensions à ces inscriptions qui recouvrent les murs de tous ces villages et mechtas d’Algérie : “L’Armée nous protégera, l’armée restera”. Nous pensions à notre honneur perdu. »

Avec le recul, j’ai appris à nuancer mon regard sur la figure du Général

Comment ne pas comprendre ? Ayant depuis toujours fréquenté cet univers des sacrifiés de la guerre d’Algérie, pieds noirs et harkis, je n’ai jamais pu rester insensible à leurs souffrances et cela m’empêcha longtemps de m’intéresser à la figure du Général. Mais avec le recul, j’ai appris à nuancer mon regard. Non pas sur la manière dont l’Algérie fut abandonnée. Je ne trouve aucune excuse au mensonge du « je vous ai compris », à l’acceptation de la violation des accords d’Evian, à la tolérance vis-à-vis des cadres du FLN venus pour beaucoup en France à la suite de l’indépendance, au sort indigne qui fut réservé aux harkis en Algérie et en métropole. 

Je parle plutôt du principe même de l’indépendance algérienne. Je finis par concéder que le Général avait vu, avant les partisans de l’Algérie française, ce qu’il adviendrait si l’Algérie restait un département français. Le dynamisme démographique algérien (preuve si il en est de l’apport sanitaire et économique de la France sur ce territoire), couplé à l’extension inexorable du second décret Crémieux, aurait mécaniquement conduit à rendre majoritaire les voix des Algériens musulmans dans notre système démocratique. 

Nous savons ce que Charles de Gaulle en pensait: « Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante?
Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »
Et d’ajouter : « Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire? Il Y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Elysée ? »

La trahison des “héritiers”

Face aux louables intentions, aux souvenirs fraternels, à la fidélité du serment militaire, au rêve impérial des partisans de l’Algérie française, l’histoire donne aujourd’hui raison au Général. Malheureusement ses successeurs ne feront pas preuve de la même acuité et ouvriront grands les portes de la France à l’immigration algérienne. Sur les ruines de la guerre d’Algérie, Charles de Gaulle n’aura finalement réussi qu’à nous faire gagner cinquante ans dans cette course démographique ; n’ayant pas, pour le coup, anticipé la trahison de ses “héritiers”…

Il n’a pas imaginé que sa conduite du processus d’indépendance contribuerait à la réécriture de l’histoire et à l’inoculation du virus de la culpabilité chez les élites françaises. Le FLN ne serait pas un mouvement terroriste mais un mouvement de résistance. La gauche française, en soutien au FLN, ne serait pas l’ennemi de la République mais le défenseur des peuples opprimés. Les harkis ne seraient pas des patriotes mais des traîtres. La colonisation française, pacificatrice et pensée comme civilisatrice, deviendrait génocidaire. Pire cette repentance ira s’abreuver aux plaies de la Seconde Guerre Mondiale résumant la France à celle de Vichy et effaçant celle de Londres, des maquis et d’Afrique du Nord. 

Et la trahison ne s’arrêtera pas là. Elle se poursuivra jusque dans la violation de l’esprit même de la Vème République avec l’abandon du référendum dénoncé comme un outil démagogique, la mise en place du quinquennat, l’avènement du gouvernement des juges du conseil constitutionnel, les abandons successifs de souveraineté à l’Union européenne et aux instances supranationales. 

Cinquante ans plus tard, le Général de Gaulle est mort deux fois et la responsabilité n’en revient pas à ceux auxquels on pense. Lire les commentaires

Philippe MARQUETTE – 11/11/2020 à 03h45

De Gaulle suscite, suivant les individus, des sentiments divers. Il avait des qualités, c’était un visionnaire, il n’était pas infaillible, il le savait.
Quand on a lu ce qu’il a publié, quand on connait un peu l’Histoire de l’époque (les années 1930 et suivantes), on s’aperçoit que les conseils ont été utilisés par les allemands, notamment par le général Guderian pour les blindés, avec le succès qu’on connait à partir du 10 mai 1940.
Pour le reste, de Gaulle était seul ou presque, du moins au début.
Alors les commentaires assassins …

cagayous – 10/11/2020 à 20h41

Ce qu’ont fait de Gaulle et sa bande socialiste, les Joxe, Gorce, Baumel…en 61-62 est monstrueux. Livrer les Harkis français et des français européens aux tortionnaires et assassins du FLN, épurer l’ethnie européenne est un crime et une atteinte au Droit des peuples à disposer d’eux mêmes. Au lieu de faire un référendum sous contrôle international il a livré l’Algérie à Boumedienne qui a rééduqué par le sabre (bésif) toute une génération dans la haine de la France, génération qui tue des Français aujourd’hui. La remise de l’Algérie aux hark

cagayous – 10/11/2020 à 19h52

C’est un mythe créé par une propagande qui n’a jamais cessé depuis 1941 en faveur de cet individu Ceux qui l’ont connu pendant la 2 ème guerre mondiale de manière objective avertissaient que les patriotes regretteraient son retour en 1958. Cet individu n’avait pas assez de culture pour résoudre l’affaire algérienne. Donner l’Algérie aux terroristes FLN qui étaient en 61 le groupe minoritaire fut une erreur alors que les harkis, groupe majoritaire et les européens formaient un ensemble qui en auraient fait la 1ère puissance économique .Afficher plus de commentaires

[Exclusif] Marion Maréchal : 50 ans après, de Gaulle et la France

[Vidéo] Dans “Dossier Tabou” sur M6, Bernard de la Villardière accuse Taha Bouhafs de “diffuser de fausses informations qui alimentent la haine”

Assez rapidement et si nous n’y prenons pas garde, la pensée qui est la petite pensée de Marion, une jolie fille certes, pourrait nous influer. IL y a une valeur certaines à nous qui avons vécu, qui avons été contemporains, nous fassions appel à nos propres souvenirs.

Tout à l’heure, j’irai au cimetière, au contact d’un souvenir d’un général 2 étoiles et de ses parents. Il me semble que nous pouvons arriver à notre histoire également par d’autres histoires qui nous sont bien personnelles.

écrire aujourd’hui, relire l’écrit ancien, le beau lundi 9 novembre 2020

écrire aujourd’hui, relire l’écrit ancien, le beau lundi 9 novembre 2020, et cela, dès 9 heures et 4 minutes. …J’aime écrire, assurément, c’est très épanouissant chaque jour d’écrire ce qui peut nous traverser l’esprit. Lire, des livres écrits dans le passé, mais pas dans un passé très lointain. Les aventures d’Ulysse ont été passionnantes et peuvent être transformées et inspirer de nouvelles aventures et m^me de la science fiction peut reprendre les thèmes anciens !

Chacun de nous a un présent qui fait irruption : Et là, le présent, c’est une tronçonneuse de pierres qui est manipulée par Joêl Giannini qui est en train de fonctionner. Je viens de faire une photographie et il semble que la porte sera complètement ouverte ce soir.

9 heures et 45 minutes, je retrouve un petit texte imprimé : le titre en est : le pet de travers. Mais où peut bien être ce texte écrit en 2008 ? je le cherche, je le cherche et il doit se trouver ailleurs, sur un autre disque dur ou bien déjà sur Internet, mai perdu sur Internet…et je trouve autre chose qui m’intéresse tout autant :

Economie de la souffrance et économie de la jouissance
Réflexions avec prise de notes à compter du mercredi 3 décembre 2008
Saint-Lazare, 10 rue de Madrid, 75008 Paris

Introduction : je commence à noter un certain nombre de réflexions qui me viennent sur ce sujet important qui concerne l’humanité entière, à compter de ce jour. Ce n’est pas un sujet anodin. Il est traité habituellement avec de l’émotion, ou de la compassion. Traité sans émotions, nous pouvons bien nous demander ce que cela peut donner comme écriture, et je voudrais tenter cette gageure d’évoquer sans émotivité, mais avec respect.
Je n’ai envie que de parler de ce que j’ai pu voir et constater au fur et à mesure du temps. Il n’y aura donc aucune étude compliquée, ce seront juste des notes bien personnelles et j’essaierai de suivre un fil chronologique.
Il est permis de se moquer, de ridiculiser la souffrance, la douleur, le malaise, après, je ferai le tri. De toute façon, rien n’est à diffuser en l’état, sauf à moi. Il s’agit, quand même, d’une écriture assez automatique où tous les tabous sont levés, puisque je n’ai aucunement à me justifier de ces écrits : écriture automatique d’une pensée automatique, c’est bien cela, là règle que je me donne. Alors, après, cela m’est bien égal ! D’ailleurs, avec ce raisonnement qu’on devient assez rapidement un étranger à soi-même, à la manière où lorsqu’on lui rapporte ses propres propos, un type aussi fort qu’Alain Finkielkraut déclare : « ce n’est pas moi ! ». Oui, il faut bien préciser que nous avons tous droit à l’erreur, que nous pouvons nous tromper, que tout ceci n’est pas validé, par le moindre groupe, par la moindre autorité. Il n’y a aucun système de censure, ce qui est pensé est écrit immédiatement, sans la moindre retenue.

Tout d’abord, je vais énumérer tous les mots proches de la souffrance :
Douleur, petite douleur, seuil de douleur, douleur acceptable, opération sans douleur
Malaise : le malaise est psychologique, surtout
Maladie : maladie contagieuse, non contagieuse, épidémie, maladie mortelle, maladie bénigne
Mal-être : on est là dans la dépression, la difficulté à vivre
Mauvaise santé : fragilité, robustesse, santé fragile, pauvre petit être à la santé fragile

douleur absence de douleur Seuils et niveaux de douleurs, douleurs acceptables, tolérables, le seuil de douleur malaise aise Être bien à son aise mal-être bien-être Le mal-être fait immédiatement penser à la dépression maladie bonne santé Tout bien-portant est un malade qui s’ignore, docteur Knock mauvaise santé : c’est une crevure. bien portant : c’est un roc. Il est costaud comme un roc et comme dit la pub, mes dents, c’est du béton !
Les mots ironiques, les mots qui décrivent un handicap bien précis, une situation.
Il n’a jamais rien foutu de sa vie. C’est un branleur. Il ne comprend rien. C’est un benêt. C’est une vraie chieuse.
Elle crèche à la prison de Fresnes. C’est une droguée, elle est séropositive. C’est un écrivain raté, c’est un chanteur raté.
C’est un fonctionnaire, il n’a jamais rien fait. C’est un syndicaliste, c’est un râleur professionnel, c’est un aigri, un révolté permanent, c’est un révolutionnaire. C’est un écorché vif, c’est un torturé, c’est un artiste, il a une sensibilité extrême. Elle a toujours un pet de travers. Son cheval lui est tombé dessus, elle est paraplégique.
Sa femme le bat, elle est devenue folle, elle a une forme d’Alzheimer Elle est coincée, c’est une grincheuse, il n’y a rien qui va, avec elle, il n’y a rien qui va.
Elle fait sous elle.
C’est une veuve. Son mec est à Fresnes (ou à Fleury Mérogis) C’est une « mal-baisée », ce terme peut parfois être employée par une femme, ou bien, c’est une femme délaissée, abandonnée, c’est une veuve triste, c’est une femme seule, elle est déprimée C’est un grincheux, c’est un aigri, c’est un être souffreteux, malingre, handicapé C’est une gueule cassée de la guerre de 14 18. Il a été gazé. C’est un taulard. C’est une vieille qui perd la boule, elle a un Alzheimer, elle fait sous elle, c’est une vieille Il a été victime des attentats dans le métro
Il a

’une matière d’information absolument gigantesque par son métier de médecin, qu’elle exerce avec un talent extraordinaire. Au travers de mon épouse, j’ai une très grande admiration et une très vive reconnaissance vis-à-vis de l’ensemble du personnel soignant, de tous les établissements médicaux du monde, que cela soit dans les pays les plus pauvres ou que cela soit avec les technologies les plus sophistiquées dans nos riches démocraties. J’affirme respect et reconnaissance vis-à-vis de tous les professionnels de la santé.
Je tiens à le dire en mon nom propre et également au nom de toutes les personnes, les personnes malades, qui ne le témoigneraient pas au travers de cet écrit, par exemple.

Le point qui est peu clair de mon esprit encore aujourd’hui, mais je pense, qu’au fur et à mesure du temps, en fait, il s’agit là d’un espoir, ce point va s’éclaircir, au fur et à mesure que j’écris, et donc que je réfléchis, c’est la façon dont je ne prenais pas en compte cette souffrance des hommes autour de moi. Il me semble que je la prends mieux en compte, aujourd’hui, qu’hier. Il y aura toujours une différence, irréductible, entre la vision de mon épouse et la mienne.

Nous avons vécu deux grandes épreuves de couple que je ne souhaite pas aux autres couples.
Ces épreuves peuvent provoquer une rupture ou au contraire le rendre plus solide, même si cela n’a pas trop de sens de le dire, et maintenant que je l’écris, je trouve que cela sonne bien creux. Je considère que cette phrase doit être rayée, pas supprimée, mais rayée. Elle est écrite, et je vais la rayer. Je ne vois pas pourquoi je me priverai d’une possibilité de cette merveilleuse typographie. Alors, je raye, et ce n’est pas rayé qu’il convient de dire, c’est barré.
Je ne souhaite pas évoquer ce sujet plus que par ces quelques lignes, car les méthodes, les « rustines » que j’utilise, les trucs, car il faut bien dire que ce sont des trucs, des subterfuges, des méthodes, le mot méthode étant finalement le plus neutre pour mettre sous contrôle ce qui peut se qualifier avec des mots comme désespoir, regret, tristesse, chagrin, regret, faire le deuil, expression qui me parait entre le qualificatif « un peu usée » et le qualificatif « jusqu’à la corde » :
Deux de nos enfants sont morts, deux filles sont mortes, Marie en 1991 juste à 24 heures de vie, et Pauline, deux ans après, juste avant l’accouchement, peut-être à quelques heures de l’accouchement.
Et il s’agit, vraisemblablement, de deux erreurs médicales de ces équipes soignantes, que je respecte tant, et dont mon épouse fait elle-même partie, pas de celle-là, mais d’autres. Ce qui me parait sûr et certain, c’est que Bernadette ne fait jamais d’erreurs aussi lourdes de conséquences. Il me semble que la pertinence du diagnostic de Bernadette en tant que médecin est très largement supérieur à la pertinence des équipes médicales qui ont eu à traiter de ce problème : deux fois, dans le même hôpital, deux équipes médicales ont très lourdement dysfonctionné, sans qu’une responsabilité d’un des membres de l’équipe doive être mise en cause.
Alors oui, déjà, je fais le constat que je peux respecter un groupe professionnel, même si certaines équipes de ces groupes professionnels commettent des erreurs qui sont dramatiques, puisqu’il s’agit de la mort ou de la vie :
Pas d’erreur, et c’est la vie en bonne santé.
Une erreur, c’est la mort ou la vie avec un handicap
Je n’ai jamais dit non à un investissement médical quelconque, tout en restant raisonnable, bien sûr.Voilà cette évocation personnelle est maintenant terminée. Il n’y aura rien de plus, dans le corps de ce fichier, au titre de la séquence émotion. Je vais donc reprendre une attitude plus froide, reprendre cette distance qui permet seule de comprendre ce qui se passe, de mettre un semblant de rationalité sur les choses. Nous pouvons mettre des chiffres, nous pouvons évaluer.
Sans doute qu’il convient d’évacuer l’émotion, pour raisonner juste. Un petit texte peut être composé, ou bien plutôt, il s’agira plutôt de réordonner des pensées sous un chapitre à nommer :
Le Nid de l’espion, souffrance d’un vieil homme malade
Ou bien
Nid d’espion, la souffrance du vieil homme
Ou bien, Thonne les Prés, nid d’espion, vie, souffrances et mort du vieil homme
Ou bien, j’ai bien connu un espion, mon Père, qui a vécu et souffert à Thonne les Prés et à Paris
Ou bien, l’espion était dans un nid douillet dans sa maison de la rue des Roses, à Thonne les Prés, il n’avait pas forcément une vie si douce et un enfant le regardait.
Je sens l’éditeur dire que ce titre n’est pas accrocheur, il n’est pas concis. Mais un graphomane n’a aucun besoin d’éditeur, après tout. Donc voilà, on peut reprendre tout ceci en disant que le monstre technocratique froid était affligé d’une détestable manie, la graphomanie. Il écrivait sans cesse, de peur de louper la transcription d’une pensée importante. On se demande bien ce qui pouvait lui donner à penser qu’il avait des pensées plus importantes que des pensées qui seraient pensées par ailleurs, je veux dire, bien sûr, dans une autre tête : une autre tête que la sienne, il convient de comprendre.
Donc il resterait à trouver un éditeur pour les graphomanes : Mais cet éditeur est tout trouvé ! C’est Internet, l’éditeur des graphomanes, des dessinomanes, des scribouilleurs de tout poil.
On ne peut pas mobiliser l’un ou l’autre avec ses pensées. Chacun veut vous raconter quelque chose qui l’a particulièrement ému, touché, et nous sommes là dans les échanges d’émotions : émois amoureux, par exemple.
14 heures et 20 minutes : je suis en train d’écrire mon JAJ, je viens de lire la revue de presse, en même temps, je pense à V F, avec qui j’ai déjeuné, et son visage avait aujourd’hui de la souffrance. Je ne peux rien faire, à la manière d’une multitude de gens qui peuvent se trouver dans l’environnement de Véronique, pour calmer la souffrance de Véronique. C’est Véronique qui se met dans une situation où elle va s’infliger une bonne quantité de souffrance. Là, j’ai un exemple frappant qui illustre plusieurs affirmations que je fais à l’instant :
1°) Chaque acteur est coresponsable, avec son environnement, de la souffrance qu’il s’inflige
2°) Moi-même, Jean Marchal, ne suis pas une équipe de soignants à moi tout seul, je ne peux prendre en compte la souffrance de la personne qui est en face de moi sur mes propres épaules. Par contre, je peux jouer un rôle en permettant au vétérinaire d’intervenir pour soigner la patte du chat, aller conduire le chat chez la vétérinaire, en conformité avec la prescription de Bernadette, qui a un œil, même deux yeux, beaucoup plus pertinents que les miens en matière de soin.
Donc, je dépose le chat chez la vétérinaire lundi 1er décembre 2008. J’insiste pour que ce minou reste bien sous le contrôle du vétérinaire, et cela a été une bonne contribution, car je passe hier, et le minou, mardi matin, après avoir été piqué, avait quand même une patte bien gonflée. La décision de faire une radio et de l’opérer a pu être prise ainsi tranquillement. Le chat a bénéficié d’une surveillance compétente optimale. J’ai assuré la logistique de soins la meilleure possible pour le chat.
Et ce matin, Philippe l’a rattrapé par la queue, alors que Min Min partait dehors, alors qu’il n’a aucun droit de partir. Le chien, le chat, Philippe n’a pas un âme de garde-malades pour chien ou chat, et encore moins de baby sitter. Philippe n’est pas un baby sitter, il me l’a bien dit, un peu avant 11 heures.
Au travers de certains exemples, nous pouvons simplement nous demander si des êtres ne sont pas nés pour attirer toutes les souffrances du monde, et d’autres sont nés sous une bonne étoile, et tout passe, tout glisse, tout est lisse, jusqu’à ce qu’un évènement terrible leur tombe dessus.
Si je prends mon exemple et l’exemple de ma souffrance et la façon dont je traite de ma souffrance, que, finalement, je ne dois pas mésestimer, que je dois, également, prendre en compte, j’ai la souffrance de l’handicapé physique que je suis, puisque je suis handicapé visuel, voilà un bel et bon handicap, qui m’a interdit de faire mon service militaire et qui m’a interdit tous les sports d’adresse qui nécessite deux yeux. Voilà, toc, le handicap, il est là, je suis amblyope, et l’amblyopie de l’œil droit est un handicap dûment enregistré. Bien sûr, à voir la façon dont j’en parle, on peut dire, eh bien Jean, il a drôlement bien surmonté son handicap visuel…Et s’il avait été amblyope des deux yeux ?
Oui, cela aurait été plus dur encore…
Alors je suis bien habitué à tout ce qu’il est possible de dire, mais dire, ce n’est qu’utiliser des mots que nous mettons bout à bout…C’est par exemple : il a su trouver en lui une force intérieure…etc…Balivernes ! Billevesées ! Un handicap, c’est un handicap !
Je pense, bien sûr, immédiatement, à Oncle Octave, et à cette souffrance que lui a occasionné sa perte de mobilité…Mais Oncle Octave, il y a bien d’autres choses à dire, il y a tellement à dire sur cette personne si brillante, si admirable ! Oncle Octave a été pour moi un point de repère, comme un certain nombre de personnes, Il ne suffit pas d’être brillant, travailleur, intelligent, aimable, accueillant, de disposer de profondes valeurs de générosité, altruisme, souci de l’autre…pour qu’un contact riche et généreux puisse s’établir. Oncle Octave prenait en compte la personne, qui devenait une ressource pour alimenter son intelligence. Oncle Octave voyait plus vite, plus loin, évoquait de façon froide et lucide son état physique la dernière fois que nous nous sommes vus, Bernadette, lui et moi ainsi que sa gouvernante l’automne 2003. Et puis, date à vérifier, printemps 2004, avant qu’il ne se casse la bonne jambe et qu’il se fasse très bien soigner, mais très mal accompagner à l’hôpital américain. Il aurait fallu que je lui dise que j’avais besoin de lui, que je lui témoigne de mon besoin, qu’il était une ressource pour alimenter mon intelligence, et peut-être que cela aurait encourager Octave Gélinier à surmonter sa souffrance. Il me semble que dans cette notion de souffrance, il y a le bilan :
Souffrir, oui, bien sûr, mais pour quel gain ? je gagne quoi, moi, à souffrir comme cela ? Ou bien une phrase à se poser comme cela : oui, je souffre, bon, Ok, je paie, mais qui tire un bénéfice de cela ?
Alors, je viens quand même à l’essentiel de mon propos froid : Dans l’économie de la souffrance, il convient, bien sûr, de se poser la question de la finalité de la souffrance, pourquoi la souffrance, et si la souffrance est incontournable, je fais comment pour la minimiser, pour acheter ma propre jouissance, mon propre bonheur de maintenant de ce moment présent ou d’un moment futur ou également comment acheter de ma souffrance un bonheur d’un autre partenaire, ou bien d’un groupe à cet instant même ou à un moment futur ?
Jésus-Christ, prenons Jésus-Christ, par exemple, si nous faisons une lecture de ce qu’il a vécu dans sa passion sur la croix, dit ce qu’il pense : il est prédicateur, il est fils de Dieu (c’est ce qu’il prétend, diront les incroyants), il est fils de l’homme, son Père est Joseph, il accepte la croix pour sauver les hommes. Il achète, avec sa souffrance, en montant sur la croix, le salut éternel des hommes et tous les humains ont désormais, automatiquement, la grâce de Dieu.
Alors déjà, parler de Jésus-Christ me conduit déjà à affirmer avec la plus grande force une vérité sûre et certaine en ce qui me concerne : Il y en a eu un et il n’est pas question qu’il y en ait deux. Jésus-Christ est unique. Pas la peine de refaire des martyres. Un seul Jésus-Christ suffit. Sa souffrance est toujours valable pour tous, et ce n’est pas du tout nécessaire de se positionner en martyre.

Il est plus correct, toujours, de minimiser sa souffrance, de maximiser sa jouissance, et là, à 15 :48 heures, avec Magali, Bernard, Elizabeth
Bernard le candidat retenu dit : Je suis très content de partir
La souffrance de rester à Orange, pour ce Breton costaud s’arrête. Il est clair que dans ce cas, la souffrance de tenir les postes à Orange tels qu’ils doivent être tenus maintenant débouche sur une futur avec 53 jours de RTT et congés, dans un environnement où les congés enfants malades et les congés maladie sans retenue de salaire peuvent constituer une fusion de journée hors travail, et que le travail, ce n’est déjà pas beaucoup de travail.
Il gagne tout ! L’intéressement et la participation sont inclus dans un fixe qui augmente, il va avoir à encadrer une équipe bras cassés avec un hiérarchique qu’il dit être vraiment très bien, et qui va lui mettre le pied à l’étrier.
16 heures 01 : Elizabeth N me demande si elle entrebâille la porte, je lui dis, non, ferme !
Elizabeth est partie, et c’est bien ainsi. Une présence humaine peut faire souffrir. Un coup de téléphone peut faire souffrir. Un e-mail peut faire souffrir. Une ingénieur en chef, qui avait eu des responsabilités importantes dans l’orientation des cadres de haut niveau à l’époque où Dominique A et le père de Claire B travaillaient ensemble à la DRH siège, 3 mois après, souffrait physiquement rien qu’à recevoir une injonction par téléphone ou e-mail d’un homme qui l’avait harcelée, professionnellement, s’entend. Pour cette femme ingénieur, Olivier Barberot était un harceleur, en même temps qu’une personne qui était à la RH siège et qui avait été consultant à la RATP. J’avais eu la description de ce qu’il faisait par le menu, de cette jeune femme, et ce n’était pas joli joli.
Christian D a gardé le contact avec Dominique A.
Dominique A dit qu’il a eu des loyaux services, bons, ce n’est pas à moi de le juger, me dit-il !
Je passe un coup de fil à Christian D qui me donne le mobile de Dominique A. Je l’appelle, il est dans la rue, il a mon mobile, on se rappellera, on déjeunera ensemble, avant Noël, il me parlera de Corsair.
Je lui ai dit : on mangera à la Cantine, cela coûte 10 euros, et c’est très bien. Cela lui dira quelle est l’atmosphère qu’on peut trouver chez les clercs de notaire, c’est un enseignement.
Il me semble que je vais épuiser ce sujet, car, finalement, la souffrance ne doit pas être acceptée . Elle doit être absolument minimisée ou vraiment mise sous contrôle.
Nous savons comme être humain que notre venue au monde s’est produite dans la douleur de l’accouchement. Nous avons innové avec la mise en place de l’accouchement sans douleur.

En fait, le cœur du problème se trouve là :

Il me semble nécessaire de hiérarchiser le malaise en des petits bobos de l’âme et des grands bobos de l’âme.

Économie de la jouissance, économie du plaisir, économie du bonheur

Notre objectif, c’est d’être heureux. Nous avons des capacités tout à fait diverses pour atteindre ce bonheur, ce nirvana, cet état de béatitude.
Notre bonheur reste lié à la santé, une bonne santé est un préalable, un corps en bonne santé qui ne fait pas souffrir. Cela ne suffit pas.
Il y a une certaine perméabilité du malheur des uns sur le bonheur des autres. Déjà, des personnes qui sont quand même dans la déprime sont entraînés par le malheur des autres :
« Vois prends en considération ce qui arrive à babette !
Son époux prend des médicaments de sevrage tabagique, il a eu également une grave maladie, et il a été dans le comas. Moi, tout de suite, j’envisage la mort de l’époux et babette veuve. Elle connait son époux depuis qu’ils ont l’âge de 15 ans. Mais je me dis quand même qu’ils en ont bien profité !
La belle-mère d Elizabeth H est morte. Mais Elizabeth est l’épouse d’un homme qui est déjà à la retraite, donc sa belle-mère est une femme âgée. Alors, je ne dis pas qu’il ne faut pas en permanence partager et attribuer notre compassion à tous, il me semble qu’il faut quand même faire attention, car il y a toujours beaucoup plus malheureux que les personnes qui font appel à notre compassion.
La personne qui fait appel à notre compassion pour obtenir un avantage, veut l’obtenir de façon complètement illégitime par rapport à une autre personne qui mérite tout autant ma compassion. Si ma compassion ne s’accompagne pas également d’un attribution d’un moyen qui matérialise ma compassion, à ce moment là, elle est automatiquement au sommet et elle est acquise à tout être vivant humain sur cette planète. Ce qui signifie alors que je n’ai de compassion pour personne.

Peut-on être promoteur d’un système à compassion nulle ?
C’est-à-dire, je donne les moyens à chacun de s’en sortir à hauteur des moyens que je peux donner sans sombrer moi-même, c’est-à-dire dans mon entourage, et c’est alors à chacun de se prendre par la main et d’œuvrer. Oui, c’est correct.

Il y a, semblet-il , un appel généralisé à la compassion. Alors, il faut reconnaître que c’est mamico, qui donne, qui me séduit beaucoup. C’est Odette qui donne une énorme quantité de son énergie, qui rayonne positivement, qui donne beaucoup.
C’est Jean-Philippe Mouton de Villaret, un charmeur, qui fait beaucoup, qui aime parler, et qui fait du bien à tout le monde. Il a eu un cancer, dont il vient d’être opéré, du style polype dans les intestins, le gros intestin, je le vois dans la partie un peu terminale, style anus, bref, le truc qui fait quand même pas mal peur.
Est-ce de la compassion, ou de la peur pour soi ? Moi, je ne sais pas…
Si j’ai le cancer, je me dis que c’est terminé pour moi.

Aujourd’hui Lundi 9 novembre 2020, je prends la mesure de cette année, de ces années où le groupe Orange a vraiment perdu pied, et où en 2009 cela a été une véritable catastrophe. Aujourd’hui il y a toujours des personnes qui peuvent se sentir pris au piège et sans doute il est bon en fait d’organiser une fluidité. Avec les deux contrats que je signe chaque mois en CDD ou en CDI et avec des rémunérations légales, il me semble que c’est meilleur pour tout le monde. Il me semble que les statuts ont des répercussions qui ne sont au final pas bonnes sur tous les plans. Je constate ce jour combien une personne qui travaille à la retraite avec un contrat clair, c’est certainement meilleur.

Un journal vieux de 11 années et que je transforme en respectant l’anonymat

Journal au jour le jour du lundi 9 novembre 2009
(Espace Développement de Paris, pièce E203 10 rue de Rome 75008 Paris)
J’ai entendu encore un bon courage. Quelqu’un demandait où se trouvait la rue du Général Foy, du coup, je suis monté dans sa voiture. Le gaillard s’appelle M C…, services informatiques, monétique, vidéo, télésurveillance 49 51 rue de Ponthieu, immeuble D 75008 Paris.
Je suis monté dans sa voiture. Je n’ai pas mis la ceinture. Cela bipait. Il m’a appris que je pouvais avoir des points en moins sur mon permis de voiture.

D…, la collègue mère de famille revient et je l’ai désormais à mon oreille. C’est quelqu’un qui sue l’angoisse, qui met tout à un niveau de perfection dans ce qu’elle fait, qu’elle se situe complètement à l’antipode des deux personnes hypernoires habillées du beau ¾ qui protège bien du vent, et que j’ai entendu et je dirais même écouté, en faisant semblant, en lisant quand même un peu les informations communiquées.

« Il faut quand même savoir vers quoi on va »
« Si on n’a pas de dead line »
« Comme C… F… part chez Moulin, cela se joue plutôt entre L… L… et C….
Je me rends compte que cela m’est assez égal. Et puis il y a désormais un système amusant, où CF est chez Jacques Moulin, et où M… dépend de CF. Tant que la situation actuelle dure, cela me convient. Dans la pratique, je me suis mis à mi-temps non thérapeutique, à mi-temps un peu comme le mi-temps d’un ancien, disponible éventuellement pour plus jeune que lui, à condition que cela convienne. Mais ce n’est pas moi qui vais imposer une quelconque vérité.
16 heures et 37 minutes : Je viens d’aller aux toilettes, et j’ai vu C, dans le couloir, qui passait quelques consignes à se collaboratrices. Je partais aux toilettes, car j’étais en train de taper le texte sur Jean H. Cela me plait de faire ce texte, d’avoir, grâce à Jean H, l’histoire d’une vie logique, bien conduite. C’est un beau cadeau que me fait Jean H, ce cadeau, je le mets sur un document, et je le mettrai ensuite à la disposition de qui veut bien en bénéficier, bien sûr avec un accord de Jean H et de ses filles. Mais connaissant Jean, je sais qu’il prendra l’avis de ses filles, qu’il en tiendra compte, mais que c’est son opinion à lui qui est primordiale. Jean H parle et cite sa mère. Il respecte sa mère. Il a eu 5 filles…
D entre, se remémore quelque chose et repart après avoir posé quelques affaires.
Oui, je pensais à ces règles :
Le hiérarchique a toujours raison
La femme a toujours raison
Le groupe prime sur l’individu
Et l’affirmation que l’application mécanique de ces trois règles permet d’éliminer 98% des difficultés que l’individu mâle, seul
« J’arrive comme une trombe dans mon bureau, avec beaucoup d’énergie… »
Je dis alors à D : « Tu es chez toi ! ». Et c’est vrai ! D est chez elle ! je ne me vois pas faire quoique ce soit avec elle, bien sûr, mais elle est chez elle. Et C vient d’arriver, et bondit sur son téléphone.

J’ai eu M-H V au téléphone, qui me parle de retraite, comme elle est mère de trois enfants, elle peut prendre sa retraite. Mais je sais que les motivations de M-H sont complexes, elle ne veut pas renoncer à toute vie heureuse, pour elle… Je lui donne quelques noms, un peu à la volée.

Ce texte a été anonymisé en 5 minutes ce beau dimanche 8 novembre 2020 pour pouvoir protéger toutes ces dames. Jacques Moulin est en clair, il fait partie des personnes jugées et condamnées à l’occasion du procès sur les suicides d’Orange.

Toutes ces dames, en fait, que j’aime beaucoup à titre individuel sont part intégrante d’une lâcehté bien féminine. Pourtant, de temps en temps, nous pouvons trouver une femme qui a une vraie paire de couilles, comme disent les gens si vulgaires que je connais à fond. Toutes ces dames sauf une, que j’aime bien, avec cette seule exception ont été lâches. L’une d’entre elles est supérieurement intelligente, et elle le sait. Et je sais que ses qualités intellectuelles sont là et je l’apprécie beaucoup plus que les autres. Elle est la seule qui fait exception.
En cette fin da’nnée 2009, FT Orange perdait complètement pied sur le climat social, et il a fallu attendre que Stéphane Richard puisse avoir le contrôle de tout.

Au fil du temps, j’ai été informé de comportements de l’ami Stéphane qui font que je ne peux pas avoir la moindre estime pour lui en tant qu’homme. C’est ainsi. Mais pour tirer Orange de ce mauvais pas, il a su faire merveille. Aucune personne n’était capable en interne d’éliminer Didier Lombard, et il a eu le talent curieux de tuer son chef.
Stéphane a exéccuté Didier qui ne s’en est jamais remis en fait. Et cea a été la bonne solution.
IL convient de repositionner cela dans la fin du septennat de notre ami Nicolas Sarkozy.

Mon Journal au 7 novembre 2020

Mon Journal au 7 novembre 2020

j’écris ce début de journal le samedi 7 novembre 2020, et il va prendre en compte quelques informations qui me sont venues aux oreilles ce jour, ou bien que j’ai pu voir ou bien également écouter et surtout lire. Bien sûr, je peux de nouveau décrire ce que j’ai précédemment décrit et mettre des mots nouveaux ou nouvellement arrangés pour traduire en une autre version ce que j’ai déjà décrit. Mais au fond, ce qui compte pour moi se trouve être d’augmenter mon niveau de liberté intérieure. Il n’y a pâs de changement important dans la vie d’un homme de 68 ans et qui va en avoir 69 ans à compter du 8 janvier 2021 vers les 7 heures du matin. Je me trouve à quelques centaines de mètres, peut-être à un kilomètre de l’endroit où je suis né, et tout à l’heure je m’amusais à dire, à me dire que la vie est une affaire qui tourne toujours mal.

Mais ce qualificatif de mal pour dire que cela se termine mal, c’est simplement la caractéristique de ce qui est vivant. On nait, on vit et on meurt et c’est ainsi. Nous n’allons pas en faire une maladie. On va tous mourir dans un temps plus ou moins bref, et cela dépedn ce que nous allons manger, cela dépend du sport que nous allons faire, cela dépend des habitudes de vie que nous avons et cela dépend beaucoup de l’état de nos richesses matérielles, mais il y a également tout ce qui peut se sentir enveloppé dans l’ensemble des richesses immatérielles et que nous pouvons appeler le capital social. Il y a encore une donnée qui est fondamentale mais qui est toujours en toile de fond, évoquée ou pas.

A 9 heures et 7 minutes, ce matin, il y avait un débât bien intéressant entre Céciole et Laure avec comme animateur Alain F.

C’était sur France Culture.

ce matin…

Les dessous de l’enquête de Libération parue en trois volets cette semaine sur le recours accru, en cette période de confinement, à la sous-location de compte Deliveroo, Stuarts ou Ubers Eats par des personnes en quête de petits boulots, en compagnie du journaliste Gurvan Kristanadjaja

Livreur Deliveroo à Paris
Livreur Deliveroo à Paris• Crédits : PHILIPPE LOPEZAFP

Une enquête en trois volets publiée dans Libération sur la livraisons en sous location, plongée dans ce marché des comptes que certains livreurs sous louent à d’autres en échange de commissions . De quoi s’agit-il ? Gurvan Kristanadjaja, journaliste 

C’est un système illégal sans contrat, on prête son compte à un sans papier ou un mineur en contre partie d’une commission d’environ 80 euros par semaine. C’est un phénomène que l’on constate dans les grandes villes, les restaurants se rapprochent de plus en plus de ces plateformes de livraisons, et certains livreurs en profitent pour avoir deux ou trois comptes dont un qu’ils sous louent. 

Pour aller plus loin : 

«Loue un compte Uber Eats, 100 euros par semaine» : enquête sur la livraison en sous-location, enquête sur le site de Libération

Fin de conflit pour les livreurs sans papiers de Frichti, Le Monde

Dans la peau d’un forçat d’Amazon, Libération À RÉÉCOUTER 28 min Les Pieds sur terreLivreurs : le droit du travail en roue libre

C’est simplement un élément de la nouvelle économie. Cela prend une nouvelle dimension. Si nous voulons régler le problème, il faut accorder un RSA mondial et uniforme à toute personne qui se trouve dans le monde et qui doit être supérieur à 100 dollars par semaine. Nous arrivons donc bien à quelque chose qui peut être un RSA mondial à 400 dollars par mois.

Comment financer cela ?

Il est clair que c’est par une taxe mondialement installée et basée sur toute activité nuisible à la planète.

La consommation de ressources fossiles détruit la planète.