« Ne pas dételer » a dit el bon docteur Besançon…

Journal au jour le jour de jeudi 16 septembre 2021
(écrit à compter de 9 heures et 41 minutes sur cette belle machine Hewlett Packard, ici, à Thonne les Prés, dans la grange du bas)

et sauvegardé sur le disque dur interne, puis sur le disque dur externe; ce sera enfin publié, dans une certaine version, en ligne, sur un éditeur en ligne.
sous l’appellation : 2021-09-16 jaj le j version 09 heures 43 minutes
Chaque fois que je vais sauvegarder, je vais bien sûr améliorer.
Voilà.
Voilà, comme le disait cette belle jeune femme, ou plutôt le chantait à l’eurovision, qui nous a sauvé de l’apparition cauchemardesque et bienpensante de Wurt, la saucisse, et Conchita, le ni homme ni femme, qui fait bien ce qu’il veut et cela ne me dérange en rien, mais moi, ce que j’aime, ce sont les femmes.
Inès ne sera pas éduquée pour être une wurst ou bien une conchita, ou alors, je ne comprends guère mon deuxième fils, je ne comprendrais pas plus le premier, je ne comprendrais rien à de ce qu’a pu me confier mon épouse Bernadette, qui m’est très chère.
Mais attention !
Je dis très simplement, vive les saucisses !
Et d’ailleurs, je vais aller en acheter à Super U de ce pas, et acheter le journal, etc…
Alors en fait, je n’ai pas acheté de saucisse classique, j’ai acheté un saucisson de Morteau, une saucisse fumée, et en réalité, j’ai acheté deux saucissons de viande fumée et j’ai fait une espèce de pot au feu, totalement irréalisable en présence olfactive de Bernadette et quand je dis :
J’aime Bernadette ma chère épouse qui n’aime pas les saucisses fumées de Morteau et également d’ailleurs, et je sais pour cela que ma vie aurait été grande dans les régions de l’Europe qui ont une grande tradition en matière de saucisse.

Mais nous sommes le samedi, le beau samedi 8 septembre de cette très belle année 2021, une année où je sens bien évidemment le déclin, mais où je fais tout pour le freiner !

écrire est plus simple que lire ?

Là, dans wordpress, écrire et publier est encore plus simple que lire ou rechercher une information. Je suis là, à côté de Gabriel, ou bien je peux également dire que Gabriel est à coté de moi.

Il y a peut-être, désormais, un peu trop de possibilités, n'est-ce pas ?
Là, je découvre cette possibilité que j'ignorais, car elle est nouvelle.

Mais mettre des photographies, une fois que nous avons un raccordement en fibre optique, nous pouvons le faire avec une vitesse tout à fait extraordinaire !

Je souhaite mettre une police de caractère plus grande…Soit !

Mais je peux fort bien découvrir une fonctionnalité encore plus extraordinaire …

J’ai beaucoup aimé photographier toutes ces belles voitures, au Koweït, un peu abandonnées il est vrai. Je viens enfin de retrouver la façon d’avoir une police de caractères suffisamment grande à l’écran.

Le petit poucet d’après Grimm

Au feu les pompiers, de Yamamoto qui n’a pas de ratés, et de son prénom Tadayoshi au prix incroyable de 58 Francs Français, pris en librairie et datant au moins de 1992, imprimé au Japon.

Qu’en est-il désormais, et il faut se renseigner à Francfort.

Pascal Picq, les origines de l’homme.

Alexandre Dumas, 20 ans après, et une fabuleuse préface

et enfin, la revue des deux mondes, un numéro de 1932.

Et Picq nous dit qu’il n’y a pas d’objectif. Et Picq nous dit qu’il ne sait pas, après ses recherches, si l’homme est plus intelligent aujourd’hui que par le passé, mais que la première femme qui s’est tenue sur ses deux pattes arrière, cela a pu se passer dans la savane africaine. Et nous ne savons pas vraiment pourquoi cette femme s’est redressée pour voir au-dessus des herbes. Et comme sa taille est de l’ordre d’un mètre, parfois les herbes sont plus hautes.

2021 août 27ème jour Vendredi

2021 août 27ème jour Vendredi

Ou bien un autre titre : Journal de pensées libre de ce vendredi 27 août 2021

Ici.

Ici et non ailleurs.

Ces pensées, je peux les avoir, mais pas de la même façon. Bien sûr, il y a les pensées des autres qui se déversent partout et dans toutes les langues, mais il n’est pas certain que dans la façon de s’exprimer ou bien la langue choisie, il y ait toujours une liberté.

Je me pose cette question de la liberté :

Suis-je aussi libre dans mes écritures, surtout lorsque je dis, ou plutôt lorsque j’écris en sachant que la publication est immédiate. Il y a cette question de la production de souffrance.

La souffrance est animale. Dans les zones où l’homme n’existe pas, nul ne peut dire qu’il y a une souffrance provoquée dans le monde animal et qui se trouve liée à la présence de l’homme avec cette caractéristique qui le distingue des autres animaux qui s’appelle l’intelligence

Et cette capacité à garder mémoire.

La mémoire de faits et de gestes se traduit par des écrits depuis des milliers d’années, quelques dizaines de milliers d’années en ce qui concerne des œuvres scripturales.

Autour de nous, d’autres pensent. Il y a cette statue de Rodin, où nous pouvons examiner la vision, puis la représentation, par une sculpture d’un homme qui pense.

Une question ne m’irrite pas. Je me pose une question, un homme sur terre se pose une question et l’exprime dans une langue. Une question m’a plu et j’en ignore encore aujourd’hui la réponse exacte, la réponse commune.

Voici la question :

C’est quoi l’objectif ?

Il y a l’objectif individuel.

Il y a l’objectif d’un groupe. Un groupe est une collection d’individus avec un lien.

Dans le passé, dans mon passé professionnel qui est si présent partout ici, j’ai eu à connaître des objectifs individuels de personnes ayant évolué dans un groupe qui s’est transformé de façon radicale. La culture de ce groupe humain avec des entrées et sorties s’est modifié du tout au tout.

Assurément, j’aime le changement, et j’aime le changement pour un mieux.

Simplement, il convient de définir un mieux.

Le mieux peut assez simplement se caractériser par un diagnostic, une étude du présent. Et il convient de définir un objectif.

De façon collective, un groupe d’hommes de mon entreprise a défini une méthode pour arriver collectivement à un mieux.

30 années après, je considère que ce travail est puéril. C’est un travail d’enfants bien élevés, et cependant parfaitement incompétents. C’est le travail d’enfants qui pensaient bien faire, cependant !

Il est à l’instant 9 heures et 44 minutes, et j’entends mon épouse qui écoute une formation en ligne. C’était le genre de choses dont nous révions que nous voulions installer, avec les meilleurs experts du domaine de la Banque mondiale.

Aujourd’hui, je pense que ce travail, cette réflexion commune qui a été une étape dans la réflexion d’aujourd’hui dans un secteur qui ne manquait pas de ressources est vraiment insuffisant.

J’ai commencé à écrire n petit texte que voici :

Journal des pensées en vrac, journal des pensées non travaillées, journal des pensées sans la moindre contrainte, sans la moindre censure.
Chaque jour nous avons un état différent. Chaque jour nous apporte des sentiments nouveaux, qui se construisent en lien avec les pensées de la veille. Chaque jour, nous pouvons échanger avec Dieu, pour celui qui croit en Dieu ou celui qui aime être en relation, dans le cadre d’une religion, d’une croyance quelconque.
2021-08-27 journal de pensées libres version 9 heures et 23 minutes

Ce 15 août…

Ce 15 août de ce bel été pour certains de nous, dont moi-même et mes proches de cette belle année 2021, pas une bonne année pour les antillais qui sont atteints de la COVID-19 à cet instant ou pour les familles des antillais déjà décédés de la COVID-19, j’ai changé le cadre d’une réflexion qui me semble être toujours la même. Je suis dans un lieu qui n’est pas le mien, je suis à une place qui n’est pas la mienne, je suis dans un lieu où je suis le simple invité de mon épouse Bernadette. Pourtant, j’ai le sentiment d’y être libre. Pourtant, j’ai je sentiment d’une grande gentillesse, d’une grande amabilité de la party de mon épouse. J’étais installé en haut, au premier étage de cette maison centrale dans le village, non pas humble, mais correspondant à la maison de la retraite, de la future retraite d’un général.

Hier samedi, je me suis installé, de la même façon que Loïc, 4 ans, Valentin, 3 ans et Bernadette. Mon ordinateur était installé au 1er étage.

Aujourd’hui dimanche, Bernadette m’a indiqué que je serais mieux « chez oncle’abbé »

Oncle Abbé, c’est monseigneur Daniel Perrot.

Alors je suis là, sur une chaise en paille, qui doit certainement être une ancienne chaise d’une paroisse d’une église catholique parisienne, qui a été déclassée et mise au rebut et auparavant proposée.

J’ai fait une photographie, et je compte la mettre. Cela va prendre un petit peu de temps à être « téléversée ».

C’était un poulailler auparavant, l’auparavant était à une date antérieure à 1974.

Le général Schaepelynck et son épouse avaient cherché une résidence pour leur retraite à proximité de Paris, mais pas trop couteuse. Ils ont fini par trouver cette ancienne ferme où il y avait un poulailler. C’est la pièce que je viens de prendre en photographie.

IL y a des livres tout autour de moi. Il y a des livres qui sont des livres certainement apportés par Monseigneur Daniel Perrot. Il y a des livres également qui ont été lus par le Général Schaepelynck.

IL y a un livre Citadelles écrit par Antoine de Saint-Exupery dans une édition de NRF Gallimard datant de 1948.

Les premières pages se détachent et le papier est jaune. Ceci ne me dérange guère.

Citadelle

Collection Blanche, Gallimard Parution : 22-04-1948

Citadelle

Collection Blanche, Gallimard Parution : 22-04-1948
Citadelle, œuvre posthume publiée en 1948, constitue la «somme» de Saint-Exupéry et rassemble les méditations de toute une vie.
Saint-Exupéry envisageait la traversée de Citadelle à la façon de ces promenades «dans une campagne étrangère» qu’il évoque au cours même du livre. «Et peu à peu au cours du long pèlerinage, tandis que mon cheval boitait dans les ornières, ou tirait les rênes pour brouter l’herbe rase le long des murs, me vint le sentiment que mon chemin dans ses inflexions subtiles et ses respects et ses loisirs, et son temps perdu comme par l’effet de quelques rites ou d’une antichambre de roi, dessinait le visage d’un prince, et que tous ceux qui l’empruntaient, secoués par leurs carrioles ou balancés par leurs an^es lents, étaient, sans le savoir, exercés à l’amour.»

Voilà.

En italique et en caractère majuscule, cela n’est pas ma prose.

J’avais déjà ouvert ce livre il y a une année ou deux, et je n’étais pas du tout d’accord avec ce qui s’y trouvait écrit.

A un autre endroit de cette grande pièce propice à la réflexion se trouve un ouvrage de vulgarisation d’origine anglaise, et j’ai parcouru hier et ce matin tout ce qui avait trait à la littérature :

LE GRAND LIVRE DE TOUT

https://www.le-livre.fr/livres/fiche-r160124289.html

Je voudrais évoquer cette question du statut. Il y a le statut qui est accordé par un groupe. Il y a le statut que nous nous accordons à nous-mêmes. Il y a ce que nous préférons, il y a nos goûts et donc, il y a les gouts d’un homme qui est mort et qui s’appelle Antoine de Saint-Exupery. Cet homme a été calomnié et critiqué de son vivant. Y a-t-il aujourd’hui des hommes prêts à calomnier une personne décédée en 1944 aux commandes de son avion ? Ceci n’a bien sûr aucun sens. Mais ce qui fait sens aujourd’hui pour moi, c’est que chacun doit se mettre bien au centre de sa propre vie, cela me parait évident, chacun doit se considérer comme respectable, chacun doit se respecter. Il y a cependant les cours des petits, les cours des moyens et les cours des grands. Nous pouvons confronter nos points de vue aux points de vue de tous ceux qui se sont lancés dans ces aventures d’écritures.

Il y a certainement des conventions à respecter entre nous les hommes, pour tout simplement vivre une vie tranquille, ce qui n’a pas été le cas d’un Saint-Ex, comme on le dit rapidement. Je ne pense pas qu’un Jean-Jacques Rousseau a eu une vie tranquille. Il s’est brouillé avec de nombreux savants. Blaise Pascal, qui n’écrivait pas si facilement que cela, s’est donné beaucoup de mal à critiquer fort justement apparemment les jésuites.

Aujourd’hui, les intellectuels ont de la chance. Tout le monde qui se trouve dans des pays où règle la liberté ont de la chance. Et dans certaines dictatures riches en pétrole la vie est agréable si on se tient à l’écart de sujets brûlants.

Et il y a également un léger flux de livres actuels :

De Colum McCann Apeiregon édité chez Belfond

Rami Elhanan est israélien, fils d’un rescapé de la Shoah, ancien soldat de la guerre du Kippour ; Bassam Aramin est palestinien, et n’a connu que la dépossession, la prison et les humiliations.
Tous deux ont perdu une fille. Abir avait dix ans, Smadar, treize ans.
Passés le choc, la douleur, les souvenirs, le deuil, il y a l’envie de sauver des vies.
Eux qui étaient nés pour se haïr décident de raconter leur histoire et de se battre pour la paix.

Afin de restituer cette tragédie immense, de rendre hommage à l’histoire vraie de cette amitié, Colum McCann nous offre une œuvre totale à la forme inédite ; une exploration tout à la fois historique, politique, philosophique, religieuse, musicale, cinématographique et géographique d’un conflit infini. Porté par la grâce d’une écriture, flirtant avec la poésie et la non-fiction, un roman protéiforme qui nous engage à comprendre, à échanger et, peut-être, à entrevoir un nouvel avenir

Je ne vais pas entrer dans ce livre. J’en ai lu quelques phrases. Je préfère le laisser un petit peu de côté et me référer avec ce que j’ai eu la chance de voir de mes propres yeux, dans le sillage de Benoit 16 en 2009 puis dans la logistique d’un pèlerinage quelque mois à la suite. Je sais qu’un homme ou une femme d’Israël ne peut séjourner au Koweït et que j’ai la chance de pouvoir y aller en toute liberté.

Mes croyances, mais surtout une forme de respect de tout ce qui peut être cru, l’ouverture que tout français de souche peut faire à un Allemand de souche nous permet de bénéficier d’une période de paix. Nous ne sommes pas arrivés à une situation où tout homme sur terre bénéficie d’une protection médicale et sociale parfaite et d’une pleine liberté.

Sur le même bureau, il y a un merveilleux album de photographies de la dénommée « Mamette », la mère du prêtre Daniel Perrrot, l’ainé de la famille, de Monique Perrot épouse Schaepelynck, décédée, d’oncle Jacques et d’Oncle Jehan, le général Perrot, qui vient de dépasser l’âge respectable de 105 ans. Toutes ces personnes sont profondément croyantes, et moi, je suis tombé là-dedans, mais je sais bien qu’en ce qui me concerne, rien n’a vraiment changé et que ce qui me caractérise le plus est d’être

Le joyeux petit cocker

qui prend son bourrin et

va t’au Moulin !

Je fais ouah ouah et mon écho me répond

Jacques Marchal aujourd’hui a 75 ans. Je ne l’oublie pas. Il suit sa route. Mais sa route n’est pas mon chemin. Il est important de se dire que nous sommes libres et que les chemins que nous pratiquons nous appartiennent. Ce sont les nôtres. Et il me semble que nos marges de liberté intérieures sont appelées à croître au fur et à mesure essentiellement de nos lectures, et sans doute de nos écritures. L’écriture nous permet de faire le point sur ce à quoi nous croyons. Pour moi, cela restera la joie du moment présent et des moments futurs.

Une photographie

Une photographie réalisée à Juan les Pins.

Une photographie réalisée à Juan les Pins entre les 2 et 11 août 2021

L’actualité du mois d’août 2021, cela a été le retrait des forces américaines qui quittent l’Afghanistan. Alors, j’ai choisi de mettre un dossier de presse que j’avais pu avoir à l’après midi du livre de l’association des écrivains combattants à Paris. Des livres avaient été présentés par de jeunes officiers français en mission en Afghanistan. La France a eu des morts et des blessés lors de cette guerre.

Un livre que nous ne voyons pas facilement est celui de Didier Schuller, énarque, mais également fin connaisseur des mécanismes financiers de la droite parisienne :

Une cavale, de Clichy aux Bahamas, un million de francs livré à Roissy, un juge solitaire, un fils qui  » donne  » son père, la confession d’un mort, des ministres, des grands flics, des avocats, un psychiatre, des intermédiaires… L' » affaire Schuller « , a tout d’un roman noir. Ce fut pourtant une affaire d’État. Qui manipulait qui ? Dans quel but ? Pourquoi un énarque, haut fonctionnaire, militant gaulliste, ancien conseiller général RPR des Hauts-de-Seine, proche de Pasqua, a-t-il dû s’exiler sept ans ? A peine sorti de la prison de la Santé, Didier Schuller,  » l’homme qui en sait trop « , raconte les dessous de cette ténébreuse histoire, jour après jour, heure par heure. Il a arpenté les coulisses de la Ve République. Des complots – dont la mise à mort politique de Chaban-Delmas et d’Edouard Balladur – il en a vu beaucoup. À la veille de l’élection présidentielle de 2002, celui à qui Jacques Chirac doit peut-être son premier septennat jouera-t-il encore un rôle dans le destin du Président-candidat ?

Ce qui est en italique, cela n’est pas ma prose. C’est ce que je récupère sur un site de vente en ligne de ce livre : https://www.decitre.fr/livres/je-reviens-9782080683625.html

Y a t’il une fiche Wikipédia sur son auteur ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Schuller

Et ainsi de suite pour chaque livre. Car désormais, il y a tant et tant d’informations en ligne. Je suis effaré de voir que Messier s’est mis en ménage avec l’ancienne compagne de cet énarque que nous ne verrons pas contribuer à la revue des anciens élèves de l’ENA, pour réaliser par exemple un numéro spécial sur la corruption, ce qui serait pourtant tout à fait passionnant !

Des livres qui sont des introductions et des amorces. Et des cahiers qui sont pleins de notes manuscrites. Tout ceci peut être réalisé aujourd’hui par chacun de nous qui disposons de temps lorsque nous sommes à la retraite…Mais seuls les hommes et les femmes qui n’ont rien à craindre peuvent écrire et transmettre. IL faut également se poser la question de la finalité de l’écriture, et de la finalité des combats de pensées et il faut se poser la question de savoir s’il faut augmenter la conflictualité, qui se trouve déjà à des niveaux suffisamment élevés.

On ne prête qu’aux riches, dit le proverbe. Pourtant, il y a des hommes honnêtes, et c’est même la majorité. La justice fonctionne assez bien dans les démocraties, et pour ceux qui en font beaucoup, ils finissent par se faire pincer. Beaucoup s’en sortent sans une égratignure ! Ils savent cependant ce qu’ils ont fait, et ce qu’ils ont refusé de faire au cours de leur vie professionnelle. C’est amusant pour moi de savoir combien j’ai toujours ou quasiment toujours décliné toutes ces offres qui sont régulièrement faites dès lors que nous avons une parcelle de pouvoir sur des fonds qui ne nous appartiennent pas.

Pour ma part, je n’ai jamais eu à proposer des avantages non mérités à des partenaires. Mon positionnement ne m’a jamais obligé à accorder des avantages non mérités. Et nous sommes tout à fait nombreux. Il me semble que nous sommes même une majorité, de personnes à qui des marges importantes ont été accordées et où les contrôles a priori n’existaient pas. Les attitudes, les comportements font qu’il n’y a pas de raison d’éveiller la méfiance d’un corps de contrôle. Nous sommes donc fort nombreux dans ce cas, ce qui permet à nos sociétés de fonctionner.

Nous voyons cependant de fantastiques erreurs se commettre sous nos yeux et nous avons commis des erreurs que nous voyons bien de longues années après. Mais les erreurs ne l’emportent pas, sinon les pays en compétition, les tribus en compétition, les groupes en compétition qui font plus d’erreurs décrochent dans le classement.

La liberté des opérateurs dans les choix stratégiques, les fonctions de régulation dépendant du politique harmonieuses et évidemment non corrompues, un sens de l’intérêt général, une mise à distance des autorités religieuses sont des conditions nécessaires.

Un amusement de cette rentrée des Alpes Maritimes, France

vers la région île de France, un peu au sud de la ville-lumière

Désolé, Arnaud Keller, mais tu te trompes.
Ou bien plutôt, devrais-je dire que je t’aime bien, mais je ne me trouve pas en accord avec ce que tu as écrit.
Tu es président. Je suis président. Et je suis président depuis 14 ans. Et je suis un président inamovible, qui fait alliance avec toute personne « de bonne volonté ». Mais si Louis XIV se trompe, s’il est la simple victime de la pensée obscure de son époque, je le dis avec simplicité.
Ton nom de promotion, le nom de ta promotion est
Antoine de Saint-Exupery
Et moi, qui est d’une promotion sans nom, mais qui étais associé à une autre promotion, antérieure à la tienne, c’était Léonard de Vinci.
Et les années ?
1994 pour toi
1985 pour moi.
Comment ressusciter une foi républicaine fondatrice d’un civisme assumé et capable de réconcilier deux France qui jour après jour se tournent davantage le dos ? Telle est la question.
Signé
Daniel Keller
Président
Antoine de Saint-Exupery, 1994

Pensé et écrit par un moi qui suis comme chacun de nous le personnage central de ma propre histoire, que je suis en train d’écrire. Et l’histoire globale n’étant qu’une somme non arithmétque d’histoires qui s’entrecroisent, qui s’entrechoquent.

Mais je ne suis pas un empereur déchu dans une île de la Méditerranée ou bien du sud pacifique, en butte avec des Anglais, ou plutôt, en désaccord avec l’Empire Britannique.
Je vais sauvegarder ce petit texte, qui m’est venu comme cela, à la lecture d’un texte que tu as écrit toi-même, et où tu as mis toute ta pensée que j’aime et que je respecte.
Simplement, je te le dis, mon désaccord est total sur les mots que tu as mis avant.
Il s’agit d’un désaccord global irréductible, ce qui ne veut pas du tout dire que je suis un ennemi, non, Grands Dieux ! Pourrais-je fort bien dire, non, je ne suis pas ton ennemi et je ne me sens pas l’ennemi de quiconque qui est passé sur cette terre.
08:59
13/08/2021

Et il est possible de faire encore mieux, avec le logiciel de base qui a été implanté sur cette merveilleuse et ancienne machine :
‎vendredi ‎13 ‎août ‎2021 : c’est de l’old english text…et cela fait bien rire un Lorrain !
09:00:15
09:00:23
sauvegardons sous l’appellation
2021-08-13 jaj le j version 9 heures et 2 minutes

Et déjà 9 heures et 10 minutes. Oui, nous avons besoin de la pensée des autres, de tout autre, dès lors qu'elle contredit un peu la notre. Nous avons besoin d'une opposition. ce qui me parait être l'opposition la plus utile, la plus indispensable reste la célèbre opposition des sexes, dont nous regardons, le plus souvent, des aspects puissamment négatifs. Nous oublions la richesse de cette opposition qui est inscrite biologiquement.

Et à 11 heures et cinq minutes, après avoir été faire le tour d’un jardin me sont venus des pensées habituelles.

J’ai toujours réfléchi de nouveau à cette histoire de TVA négative qui pourrait résoudre des difficultés.

J’ai pensé à la sécurisation de l’Ethereum, les mineurs qui exécutent le travail, les travers que cela implique, car les mineurs peuvent être rémunérés directement. Il y a une problématique de congestion des réseaux, qui est centrale. Et il y a ce problème de coût de la sécurisation et la rémunération des mineurs. Et il y a un autre problème de court-circuit avec des mineurs rémunérés en direct par des opérateurs de cryptomonnaies.

On peut diminuer fortement les couts de sécurisation, sans perte, et éliminer des dysfonctionnements qui sont simples : l’opérateur de base veut aximiser ses gains, ce qui est naturel, alors, il participe à une perversion du système.

Classique !

Toujours le vendredi 6 aout 2021

Mais sur mon sujet principal, un sujet choisi, alors qu’il est à l’instant 9 heures et 56 minutes et que je suis à Juan.

Pour Juan les Pins

France

Côte d’Azur

Un endroit privilégié ?

Un endroit privilégié…

Mais cela n’est pas pour évoquer un endroit privilégié que j’écris, car au fond, je ne sais pas si un homme est vraiment plus oiu moins privilégié qu’un autre. Un homme est victime, ou bien il est privilégié, n’est-ce pas ?

Je pense que j’ai été victime un certain nombre de fois. Mais il est bon de définir de qui nous pouvons être la victime.

être une victime, cela se passe en un lieu, cela se passe à un temps donné, et iul est bon de laisser un certain temps s’écouler.

La victime peut pardonner ou ne pas pardonner. L’agresseur, ou bien celui qui réalise la faute, celui qui a le comportement fautif est celui qui crèe une victime ou un ensemble de victime.

En fonction de l’impact que la personne qui crée la victime a ou n’a pas, il y a plus ou moins de victimes, qui au moment où elles sont victimes, ne le savent pas.

Il y a d’innocents victimes, il y a des victimes heureuses d’être victime, qui consentent à être victime.

Je pense décrire les conditions dans lesquelles, au cours de l’été 2004 j’ai été victime d’un homme américain :

Il s’agit du Cardinal Mac Carrick.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Theodore_McCarrick

Il me semble nécessaire de partir d’une bonne base commune, qui est la source wikipedia. Il convient de remercier cette source.

Au cours de l’été 2004, les pouvoirs politiques de la République Française ont estimé nécessaire d’organiser un ensemble de cérémonies républicaines et religieuses à l’occasion de la libération de Paris.

J’ai été associé à la partie proprement religieuse de ces cérémonies. J’ai eu l’occasion, en étant un des rouages opérationnels, en étant le chauffeur du cardinal, durant 3 jours, de pratiquer ce personnage.

En 2004, j’avais une activité, j’avais des activités professionnelles à France Télécom. La situation en 2004 commençait à se dégrader, sans atteindre cependant le désastre social et humain des années 2009 à 2012 avec ce qui a été décrit comme les suicides des salariés de France Télécom.

L’Église catholique, ou devrait-on dire la branche catholique américaine de l’Église catholique mondiale envoie son représentant de rang le plus élevé :

Un cardinal.

Ce cardinal, j’ai l’occasion de le côtoyer en allant le chercher à son arrivée en France, sans doute à Roissy Charles de Gaulle.

A cette époque-là, je disposais d’une voiture qui avait l’apparence d’une voiture tout à fait officielle, une voiture de fonction de la marque Peugeot, rapide et confortable. C’était une voiture qui pouvait sans problème être conduite par un chauffeur et véhiculer le Cardinal américain ayant les prérogatives les plus élevées.

Au moment où j’écris ce petit texte, dont je ne sais ce qu’il deviendra au fil du temps, je démarre une réflexion sur nos responsabilités :

De quoi sommes-nous responsables ?

Aujourd’hui, cela n’est pas tout à fait clair dans ma tête.

Là, à 10 heures et 22 minutes, toujours ce beau vendredi 6 août ensoleillé, nous sommes là à attendre l’arrivée d’une femme de ménage. Cette femme de ménage est d’origine des Philippines.

La première fois que j’ai entendu parler de femmes de ménages originaires des Philippines, c’est à Amman, en Jordanie, en février, mars et avril 2000.

Puis en février et mars 2018 au cours d’une mission personnelle d’études à Ahmadi, la région pétrolière du Koweït, je me tiens informé des personnes qui peuvent être employées comme domestiques dans les riches monarchies pétrolières et dans les classes bourgeoises dominantes des pays arabes pauvres, comme la Jordanie, qui ne dispose pas de pétrole ou de gaz.

À Cannes, il y a des communautés juives prospères. Les familles d’origine juive, de culture juives, et de nationalité française, travailleuses et intelligentes, et je ne pratiquerai jamais, je ne m’appuierai jamais sur l’expression du général de Gaulle, que je pense assez inconvenante, « peuple dominateur et sûr de lui »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_de_presse_du_g%C3%A9n%C3%A9ral_de_Gaulle_du_27_novembre_1967

Merci, une fois de plus, à l’ami ou amie Wikipédia de nous donner l’analyse, le contexte de cette petite phrase du général.

Billet de ce beau vendredi 6 août 2021

Pour qui ce post, aujourd’hui ? Et d’abord, aujourd’hui, c’est quand ? C’est quel moment ? C’est où ? et puis, qui écrit ?
être connu, être inconnu, peu importe, au fond. Je peux dire en me déportant de moi-même, en m’observant, que je suis actuellement un habitant de Juan les Pins. Alors, je peux assez facilement vous parler du temps qu’il fait à Juan les Pins, à 9 heures et 30 minutes, ce beau vendredi 6 août 2021.
Nous pouvons dire que savoir le temps qu’il fait le vendredi 6 août 2021 à 9 heures et 30 minutes à Juan les Pins, est de peu d’importance. Mais en 2021, il y a le COVID 19 et ses variants. C’est le mois d’août.
En 2020, on était tranquille avec les enfants.
En 2021, il y a une faune !
Je ne peux pas les supporter !
Espérons que…

Bon, mais je vais en revenir à mon sujet principal.
Il y a quelques instants, j’étais dans une activité du vivant animal et humain, une activité de nature physiologique qui se réalise dans un lieu que nous appelons de diverses manières :
Le petit coin
The Loos
Les chiottes
Les Water closet
La salle de bains
Les toilettes
Restroom
Bref, il y a bien des noms pour désigner cet endroit où nous nous trouvons assis, sur une cuvette de WC ou bien accroupi. Je viens d’apprendre tout à fait récemment, à l’occasion de travaux réalisés en région parisienne, l’existence de toilettes japonaises avec un système de douche et un système de séchage. J’ignorais l’existence d’un tel système, qui n’était pas généralisé au Japon en juillet 1986 dans les hôtels de bon standing où notre groupe d’une trentaine de privilégiés français était en « voyage d’études ».
Sauvegardons cette réflexion, essentiellement pour moi-même, que cela soit parfaitement compris, et éventuellement pour une personne qui serait intéressée, dont le temps est précieux pour elle-même, mais qui est seule juge de l’utilisation de ce temps !
Sauvegardons sous l’appellation
2021-8-6 journal de la pensée du jour version 9 heures et 39 minutes